Arisitum: NOTES (page 2)


(6) Alcide Granier possédait cet immeuble, et passa plusieurs baux locatifs à diverses personnes, tant pour le premier que pour le deuxième étages (Archives Départementales de l'Hérault 3Q7/30, folio 172v, 176v, 181, 183, etc.), mais aucun ne concerne la sus dite société. (Revenir)

(7) Archives Départementales de l'Hérault 3Q7/31, folio 15 (registre de recettes pour l'enregistrement des baux d'immeubles faits par actes sous signatures privés) (Revenir)

(8) Ce qui fait un loyer annuel de 2.500 francs. (Revenir)

(9) Archives Départementales de l'Hérault, Série T, presse-imprimerie (1873-1877). Camoin exerçait alors sa profession au numéro29, rue Chevalier Rose. Il était imprimeur à Marseille depuis le 20 novembre 1872 (A.Nationales F 18/2256). (Revenir)

(10) La date primitive de la lettre a été rayée: au lieu du 16 mars, elle avait été écrite le 24 février, donc quatre jours avant la passation du bail des locaux de la rue de l'Observance. (Revenir)

(11) "La République" du 19 mars 1876, page 2, "Chronique régionale". (Revenir)

(12) André Emile Auguste Cabrol: journaliste, né le 29 novembre 1834 à Montpellier, mort le 18 septembre 1893, à Marseille (Bouches-du-Rhône). Fils de François Xavier Cabrol, agréé près le tribunal de commerce de Montpellier, et Pauline Noëlle Granier. Il fut en 1870 chef de cabinet du préfet Alphonse Antoine Joseph Gent (1813-1894), où il vécut à cette occasion les heures troubles de la Commune marseillaise (dont il rendra compte dans son ouvrage "Marseille sous la Défense Nationale" paru en 1879).
Il fut aussi collaborateur de journaux à Paris et Montpellier: il participe au "Corsaire", à "La Presse", à "L'événement". A Avignon, il prend la tête du "Démocrate du Vaucluse", en 1868, puis du "Démocrate du Midi". Mentionné comme rédacteur en chef du "Petit Méridional" lors de la parution du premier numéro, il quittera cette fonction en juillet 1878 pour devenir rédacteur en chef de "L'Indépendant du Midi".
Lors de ses obsèques, le 19 septembre 1893, certains membres du "Petit Provençal" firent un discours en son hommage. Le "Petit Méridional" se contenta d'envoyer une couronne d'immortelles et ne lui consacra que quelques lignes, en page 3 du journal ("Le Petit Méridional" du 19 septembre 1893). (Revenir)

(13) Jules Carrière: Il quitte la rédaction du "Petit Méridional" au printemps 1876, pour devenir correspondant du journal avignonnais "Le Journal du Midi". Il nous faut bien convenir que nous ne connaissons presque rien de ce personnage. (Revenir)

(14) Cyprien Hivert: journaliste. Il abandonne le "Petit Méridional" après le 26 juin 1876, pour collaborer avec "La République". Au cours d'une conversation privée, il exprima des doutes sur la fermeté des convictions du "Petit Méridional". Selon lui, "le maintien de la ligne politique ne serait dû qu'à la volonté des rédacteurs". N'appréciant guère l'opinion formulée par Hivert, Sereno le provoque en duel. Il aura lieu au Perthus, en territoire espagnol, le 5 août 1876. Cyprien Hivert sera blessé par Sereno. (Revenir)

(15) Ernest Jourdan: journaliste, né le 28 avril 1843, à Toulouse (Haute-Garonne), mort le 30 janvier 1898 à Capestang (Hérault). Il abandonne le "Petit Méridional" entre 1877 et 1879, Entre au conseil municipal de Montpellier en janvier 1881, et deviendra l'adjoint du maire Laissac le 21 février 1885. Trois ans plus tard, il sera nommé juge de paix à Saint-Privat, le 21 janvier 1888. (Revenir)

(16) Emile Gigault de la Bédollière: littérateur français né à Amiens en 1812, mort à Paris en 1883. Après avoir collaboré au "Charivari", à la "Revue britannique", à "l'Univers illustré" dont il fut l'un des fondateurs, il entra, en 1849, au "Siècle" dont, à partir de 1852, il rédigea avec talent le courrier quotidien. On lui doit un certain nombre d'ouvrages: "Beautés des victoires et des conquêtes des Français de 1782 à 1785" (1839); "Histoire de la garde nationale" (1848); "Histoire générale des peuples anciens et modernes" (1879), et des traductions de Cooper, Walter Scott, Dickens, etc. Le professeur Andréani constate qu'Emile de la Bédollière "a peut-être écrit mais n'a jamais rien signé dans le journal" ("La Presse...", page 678). (Revenir)

(17) Jules Simon Troubat: littérateur Français, né le 19 septembre 1836, à Montpellier. Fils de Charles Troubat, négociant, et de Jeanne Hérand. Il fut le dernier secrétaire de Sainte-Beuve (1804 - 1869), l'un de ses exécuteurs testamentaires et son légataire universel. Après avoir été, pendant 17 ans, bibliothécaire du Palais de Compiègne, il entra, après la suppression de cette fonction, à la Bibliothèque Nationale, où il devint, en 1892, bibliothécaire des Sociétés Savantes.
Il a publié les oeuvres posthumes de Sainte-Beuve, ainsi que plusieurs ouvrages sous son nom personnel: "Le blason de la Révolution" (1883); "Notes et Pensées" (1888), "Souvenirs du dernier secrétaire de Sainte-Beuve" (1890); "Essais critiques" (1902), etc. Troubat n'a visiblement donné qu'un seul texte au "Petit Méridional", qu'il a signé ("Le Petit Méridonal" du premier août 1876). (Revenir)